Lettre à René…

A René,

Nous découvrons avec une certaine tristesse et une grande interrogation que tu as rejoins la liste de Carlos DA SILVA.

Sinous pouvons entendre que tu restes dans l’amertume d’avoir quitté tesfonctions à la ville de Corbeil-Essonnes pour rejoindre la ville deNevers, dont le maire PS t’offre le plan de carrière que tu désirais,nous tenons à te rappeler les nombreuses discussions que nous avons euà ce sujet.

Tu sais à quel point ton départ, pour bon nombred’entre nous, nous a attristée mais il n’est malheureusement que lerésultat de ce que nous t’avions plus ou moins prédit.

Nousavons apprécié travailler à tes côtés, nous savons tes compétences ettes qualités, et loin de nous de les remettre en cause. Nous éprouvonsun sincère sentiment d’amitié à ton égard et c’est dans cet espritque nous nous permettons de t’écrire.

Te rappelles tu lesnombreuses discussions que nous avons eu au sujet de "Cousin Hubert" etle nombre de fois où nous t’avons mis en garde jusqu’à ce soir du 31janvier 2009 où tu as enfin admis t’être trompé, mais il était déjàtrop tard.

Trop tard pour toi et trop tard pour le combat que nous menions.

Tuas été l’un des chantres de "Cousin Hubert" auprès d’une grandemajorité de la municipalité et surtout du Maire et même des agents, tua loué ses "qualités", alors que nous étions un certain nombre à nousbattre pour démontrer qu’il n’était pas celui qu’il prétendait être.

Même ton élu de référence t’a mis en garde, rien n’y a fait.

Tului a bien servi, tu as apporté ta caution morale et ton intégrité deChef de la Police Municipal à son projet et ses ambitions. Tonralliement et ton soutien lui ont permis de convaincre le maire et unegrande majorité du conseil municipal.

Et puis un jour il n’a plus eu besoin de toi et es arrivé ce qui devait se passer, il t’a poussé vers la sortie.

Prisà ton propre piège, tu n’a pu qu’essayer de plaider ta cause auprès duMaire. Maire qui ne pouvait comprendre que tu changes tout d’un coupd’avis. Tous tes arguments ont été balayé par "Cousin Hubert" sous lafoi que seule ton ambition te faisait réagir, trop tard pour dire c’estlui ou moi alors que pendant des mois, c’est lui que tu avais soutenu.

Tu as commis une erreur, nombre d’entre nous l’ont commise aussi. C’est pardonnable.

Maisaujourd’hui, tu choisi une voie de vengeance qui  nous interroge. Nousaurions pensé que tu aiderais ceux qui t’ont toujours soutenu, ceux quit’avais averti, ceux qui voulaient que tu restes auprès de nous, ceuxqui non jamais remis en cause ton travail, ceux qui t’apprécient pourtoutes tes valeurs, ceux qui se sont battus pour convaincre.

Aujourd’huiJérôme occupe ton poste avec dextérité et un grand professionnalisme,celui là même que tu as formé, et la ville te remercie de tout ce quetu lui as appris.

Aujourd’hui tu rejoins une liste qui remerciela délégation spéciale du travail accompli sur la ville pendantl’interim, alors que tout un chacun sait que c’est toujours "CousinHubert" qui est au commande. Ta liste valide le "travail" de celui quit’a mis dehors après t’avoir utilisé !!!

René, tu reste notreami, et c’est parce que tu es une personne que nous apprécions que nousavions envie de t’écrire ceci. Tu nous connais, nous sommes un peucomme toi, quand quelque chose nous dérange, nous le disons.

Nous t’embrassons René, toi l’ami, et attendons avec impatience le plaisir de te revoir.

Martine et Fabienne

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