Ensemble pour servir Corbeil-Essonnes !

Stop à la manipulation, à la démagogie et au mensonge !

Il n’y a pas plus de faillite de notre ville qu’il n’y a eu de fraude électorale.

Si la Chambre Régionale des Comptes a fait des remarques à notre commune il y a 3 ans, comme elle en a fait à d’autres villes en Essonne, comme Evry ou Grigny, ce n’est pas pour cause de déficit budgétaire, mais en raison de provisions que la ville aurait du faire, non pas pour son fonctionnement, mais concernant la SAIEM*, la société d’économie mixte (SEM) de Corbeil-Essonnes, qui a son budget propre. En effet, notre commune a, et cela pendant des années, payé les déficits d’exploitation de cette société et les garanties d’emprunts qu’elle avait contractées sous le règne des communistes (tout cela a représenté près de 15 millions d’euros qui nous auraient permis d’investir plus, en empruntant moins, si nous avions pu en disposer). Mais nos adversaires, qu’ils soient socialistes, communistes ou Verts, doivent nous confondre avec Grigny, ville communiste et qui est effectivement en quasi-faillite (voir l’article du Monde du 27 août !).

*La SAIEM : cette société d’économie mixte a été créée en 1978 par les communistes et les socialistes pour servir d’outil politique et financier. Chantemerle, c’était eux : sur 9 ha de verdure, ils ont réalisé des opérations immobilières privées (accession à la propriété) et ils nous donnent aujourd’hui des leçons. Pour faire bonne mesure, ils ont construit 395 logements locatifs pour leurs amis politiques, y compris des élus de l’époque, avec des loyers très inférieurs aux charges, mais dont le déficit était pris en charge par la SAIEM, puis par la Ville, donc par tous les Corbeil-Essonnois. Le maire de l’époque revendiquant alors cette décision comme politique… A vous de juger !

N’oublions pas, non plus, que depuis 1995, il nous a fallu remettre à niveau l’ensemble des équipements de notre ville, ce qui a représenté depuis 14 ans plusieurs dizaines de millions d’euros, notamment consacrés aux trente écoles laissées à l’abandon par nos prédécesseurs. Ceux-ci n’en n’ont, quoi qu’ils en disent (mais ils ne sont pas à un mensonge près !), jamais construit ou rénové une seule, car à cette époque, avant la décentralisation, que communistes et socialistes ont mis en place dans les années 1980, c’est l’État qui construisait et entretenait les écoles. Après la mise en place de cette décentralisation, ils n’ont strictement rien fait, laissant tout à faire à notre majorité.

En fait, notre situation financière a été assainie et ne présente, aujourd’hui, aucune difficulté. Nous avons, c’est vrai, beaucoup investi, parce qu’il était nécessaire de remettre à niveau les équipements et voiries trop  longtemps négligés et pour rendre notre ville plus agréable à vivre, nous sommes les seuls à avoir bénéficié, grâce au financement de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), de la réhabilitation et de la modernisation globale de trois quartiers (seuls les Tarterêts étaient prévus). C’est grâce à moi que ces financements très importants ont pu être obtenus et que nous avons également eu plus de 5 millions d’euros pour des investissements, dans le cadre du plan de relance.

Nous sommes une ville qui a aussi fait beaucoup pour sa population, de la petite enfance aux séniors. A en croire les Nouaille, Piriou, Da Silva et autre Picard, il ne se passe rien depuis 14 ans ! Les équipements sportifs, culturels et associatifs seraient vides et à l’abandon ! Soyons sérieux. Et les Corbeil-Essonnois le savent bien : la ville dote les activités sportives, culturelles et de loisirs de moyens financiers, matériels et humains qui font pâlir d’envie nombre de communes proches.

Il en est de même des associations qui sont loin d’être sacrifiées et qui bénéficient de
1.384.000 euros (+ de 9 millions de francs) de subventions, ce qui n’est quand même pas rien, subventions auxquelles il faut ajouter la mise à disposition, l’entretien et le financement de leurs locaux et équipements, la mise à disposition de minibus, de personnel, le financement de transports, pour ne donner que quelques exemples.

N’oublions pas non plus que la Communauté d’agglomération Seine-Essonne, que j’ai voulue et réalisée, a permis le financement d’équipements comme le stade nautique, le Palais des Sports ou le Théâtre, tout comme un certain nombre de voiries, et abonde notre budget de fonctionnement d’une dotation de solidarité communautaire qui était de 5 millions d’euros pour le budget 2009. Et dire que les communistes y étaient opposés !

Notre équipe prépare actuellement le budget 2010 en prenant en compte la baisse probable des recettes fiscales, des dotations de l’Etat, des subventions régionales et départementales, et de la taxe professionnelle (en raison des incertitudes qui pèsent sur l’avenir d’Altis). Nous ne pouvons dépenser que ce que nos recettes permettent, ce qui n’est pas le cas de nos adversaires qui proposent monts et merveilles, sans en avoir les moyens financiers.

Inquiétons-nous des nombreuses promesses de nos adversaires, plus démagogiques les unes que les autres. Quand on les entend parler de moratoire, pensent-ils sérieusement à l’impact négatif sur l’emploi et l’insertion. Nous ne parlons pas là d’un certains nombre d’opérations ou d’équipements qu’ils nous promettent en oubliant simplement qu’ils existent déjà ou sont en cours de réalisation. Ils découvrent peut-être seulement  la ville et ce qui s’y passe ! Plus d’actions de tous ordres, plus de nouveaux services, entre autres, aggraveraient les dépenses, d’où des augmentations considérables de nos impôts. Quoi qu’ils en disent ! En effet, ce n’est ni l’État ni le Conseil Régional ou le Conseil Général qui verseront des subventions de fonctionnement mais tous les contribuables de notre ville. A ce propos, rappelons les augmentations colossales des impôts par la Gauche au Conseil Général de l’Essonne (+74% en 10 ans !) et dans la Région Ile-de-France
(+ 37% en 5 ans).

Pour Altis, ce ne sera, quoi qu’en dise Carlos Da Silva, ni le Conseil Général, ni le Conseil Régional, qui pourront apporter le financement nécessaire à la poursuite de son activité. Je suis le seul à avoir la solution qui permettra à notre commune de continuer à recevoir la taxe professionnelle d’Altis sans laquelle nos impôts augmenteraient de 70 %. Aucun autre candidat ne pourrait le faire.

Quant à nous, nous la faisons, cette ville, et la développons pour poursuivre l’action voulue par la majorité de notre population en mars 2008. Avec mon équipe, nous vous appelons donc, toutes et tous, à voter et à faire voter massivement pour la liste « Ensemble, pour servir Corbeil-Essonnes », conduite par Jean-Pierre BECHTER, à l’occasion des prochaines élections municipales des 27 septembre et 4 octobre.

Serge DASSAULT                                         

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